• Stigmergie

  • Apprentissage social

  • L’hyper-attention

  • Médias sociaux
    Une typologie

  • Acquisition

  • Théorie sociale de l'apprentissage

  • composantes de cette théorie sociale de l'apprentissage :
    1) Le sens : notre capacité (en évolution), individuelle et collective, d’être en contact avec la vie et le monde de façon significative. apprentissage en tant qu’ “expérience”
    2) La pratique : nos ressources historiques et sociales communes, des contextes de travail et des perspectives qui soutiennent l’engagement mutuel dans l’action. apprentissage en tant que “faire”
    3) La communauté : des regroupements facilitant la réalisation de nos projets et une forme de participation pouvant être identifiée à une compétence. apprentissage en tant qu’ “appartenance”
    4) L’identité : l’impact de l’apprentissage sur soi et une façon de créer des histoires personnelles en devenir dans nos communautés. apprentissage en tant que “devenir”
    Ces éléments doivent être appréhendés les uns par rapport aux autres.
    -Wenger (1995). La Théorie des communautés de pratiques. Presses de l’Université de Laval.

  • Les représentations

  • Affordances

  • Apprentissage social et médiatisation:
    Les interactions sociales peuvent être directes (conversations) ou médiatisées par les médias de masse, le téléphone ou les applications du Web 2.0, qui facilite le partage d’informations et l’échange d’idées. Il offre des outils collaboratifs (réseaux sociaux, outils collaboratifs tels que les wikis, les blogs, etc) qui donnent davantage d’autonomie aux apprenants et leur permettent de s’engager davantage dans leur apprentissage.

  • L’apprentissage social se fait dans notre relation au monde et repose sur notre participation active aux pratiques d’une communauté. Il implique une négociation du sens des nouveaux savoirs au sein de cette structure dynamique et informelle.
    Les interactions sociales entre un individu et son environnement s’appuient sur les expériences et les compétences personnelles de cet individu mais participent aussi à la construction son identité: en apprenant, on devient quelqu’un d’autre.
    Même si un individu fait partie de plusieurs communautés de pratique, appartenir à une communauté de pratique revient à ne pas appartenir à d’autres. Une communauté de pratique n’est jamais isolée, des liens existent avec d’autres communautés qui peuvent être source de malentendus ou d’apprentissage.
    L’apprentissage social se fait dans le cadre des normes établies par le contexte social. L’individu doit aussi prendre en compte les autres membres de la communauté.

  • Il y a apprentissage social lorsqu’une interaction sociale entraîne une modification des savoirs, des compétences ou du comportement non seulement chez un individu, mais aussi dans une communauté de pratique. Ces interactions sociales (transmission d’informations ou échanges d’idées et d’arguments) peuvent être de deux ordres: transmission d’information ou échange d’idées et d’arguments (Reed).

  • Le terme d’«hyper-attention» est relativement simple à comprendre, mais il convient de faire attention aux nuances et surtout aux conséquences de ce terme.

    Dans notre monde moderne et nos vies quotidienne, il existe de plus en plus de médias numériques et audiovisuels. Il existe aujourd’hui des gens dits «natifs du numérique», qui ont grandis « avec un smartphone dans la main» . Entre les personnes des générations plus anciennes et les personnes saturées de médias et imprégnées de l’instantanéité de l’information, des études ont remarqué un développement cérébral différent pendant la période de forte plasticité du cerveau. Pour les personnes sujettes à l’hyper-attention, cette différence cognitive a comme conséquence une diminution des capacités d’attention; c’est ce que l’on appelle l’hyper-attention.

    L’hyper-attention est «caractérisée par les oscillations rapides entre différentes tâches, entre des flux d’informations multiples, recherchant un niveau élevé de stimulation, et ayant une faible tolérance pour l’ennui.» Ce principe d’hyper-attention s’oppose à la « deep attention », c’est à dire que les individus ont une capacité à se concentrer sur un seul et unique objet ou sujet pendant une longue durée.

    L’enjeu actuel est de réduire l’hyper-attention, en gardant à l’esprit que cette hyper-attention est déjà ancrée dans certaines personnes. Ce travail doit donc s’effectuer très intelligent, et de manière progressive et structurée.

  • Le terme médias sociaux désigne un large éventail de services Internet et mobiles qui permettent aux utilisateurs de participer à des échanges en ligne, de diffuser du contenu qu’ils ont eux-même créé et de se joindre à des communautés électroniques.

  • désigne le processus par lequel un apprenant s’approprie des connais-sances. Il peut être mené aussi bien en milieu naturel qu’institutionnel, alors que l’apprentissage (processus guidé) se fait en milieu institutionnel (scolaire ou profes-sionnel) et doit avoir pour effet l’acquisition. S.D. Krashen (linguiste et méthodo-logue américain à qui l’on doit The Natural Approach, Pergarnon Press, 1983) oppose « acquisition », processus non conscient qui conduit à une connaissance implicite de la langue, à « apprentissage » (learning), processus conscient qui conduit à une connaissance explicite.

  • lola.grisoni.commeau@gmail.com

  • Jean-Claude Abric, définie le concept de représentations comme une vision fonctionnelle du monde, qui permet à l’individu ou au groupe de donner un sens à ses conduites, de comprendre la réalité à travers son propre système de référencesde s’y adapter, de s’y definir une place.

  • Terme emprunté à l’anglais, l’affordance peut être traduit par « potentialité » en français. En psychologie, elle désigne toutes les possibilités d’action sur un objet. En ergonomie, elle désigne la capacité d’un objet à suggérer sa propre utilisation.
    C’est le psychologue Gibson qui est le premier à parler des théories d’affordances dans le cadre de sa psychologie écologique. Les affordances permettent à l’être humain de savoir comment se comporter dans un environnement donné. Gibson définit de la manière suivante les affordances:

    « The affordances of the environment are what it offers the animal, what it provides or furnishes, either for good or ill. The verb to afford is found in the dictionary, but the noun affordance is not. I have made it up. (Gibson, 1979 : 119)

    Plus loin, il poursuit en donnant l’un des exemples les plus cités et les plus fondamentaux de sa théorie :

    If a terrestrial surface is nearly horizontal (instead of slanted), nearly flat (instead of convex or concave), and sufficiently extended (relative to the size of the animal) and if its surface is rigid (relative to the weight of the animal), than the surface affords support. (Gibson, 1979 : 119) »

    ( extrait de l’article typologie exploratoire des affordances textuelles ).

    Gibson est resté sur cette idée de départ et n’ a pas poussé l’analyse plus loin.

    C’est grâce aux travaux de Norman que les affordances ont été introduits dans le domaine des interactions homme-machine partant de l’idée que les affordances sont basé sur des connaissances antérieures de notre passé.Les affordances seraient donc « apprises ». Cependant, Norman a critique certains designers par exemple qui avaient selon lui, tendance à considérer le moindre petit élément comme une affordance.

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Les affordances permettent à l’être humain de savoir comment se comporter dans un environnement donné. Gibson définit de la manière suivante les affordances:\n\n« The affordances of the environment are what it offers the animal, what it provides or furnishes, either for good or ill. The verb to afford is found in the dictionary, but the noun affordance is not. I have made it up. (Gibson, 1979 : 119)\n\nPlus loin, il poursuit en donnant l’un des exemples les plus cités et les plus fondamentaux de sa théorie :\n\n If a terrestrial surface is nearly horizontal (instead of slanted), nearly flat (instead of convex or concave), and sufficiently extended (relative to the size of the animal) and if its surface is rigid (relative to the weight of the animal), than the surface affords support. 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